Accueil Fraude bancaire Vice caché automobile Saisie-attribution Loyers impayés À propos Me contacter

Avocat au Barreau de Nice

Défendre vos droits
avec rigueur
et méthode.

Maître Benjamin Ferrier défend vos intérêts devant les juridictions civiles et commerciales. Virement frauduleux, vice caché automobile, saisie-attribution, loyers impayés : chaque dossier est traité avec la précision qu'il exige.

Maître Benjamin Ferrier, avocat à Nice
2017 Barreau de Nice
Nice & Alpes-Maritimes

Vos droits défendus
avec méthode et précision.

Le cabinet intervient dans des litiges où la précision juridique est décisive. Chaque dossier est pris en charge de l'assignation jusqu'à la décision définitive.

01
Fraude bancaire
Votre banque refuse de vous rembourser après un virement frauduleux ou un appel d'un faux conseiller ? Le cabinet vous accompagne pour obtenir réparation.
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02
Vice caché automobile
Voiture défectueuse dissimulée lors de la vente, défaut non révélé par le vendeur professionnel ou particulier : le cabinet engage les recours adaptés.
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03
Saisie-attribution
Vous avez été victime d'une saisie sur compte bancaire ou souhaitez en contester la régularité ? Maître Ferrier intervient devant le juge de l'exécution.
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04
Loyers impayés
Bailleur confronté à un locataire défaillant ou locataire assigné pour loyers impayés : le cabinet défend vos intérêts à chaque étape de la procédure.
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Maître Benjamin Ferrier

Un cabinet
rigoureux et engagé.

« La défense efficace d'un dossier commence par une lecture rigoureuse des faits. »

Inscrit au Barreau de Nice depuis 2017, Maître Benjamin Ferrier intervient principalement en contentieux et en conseil, devant le Tribunal judiciaire de Nice et les juridictions des Alpes-Maritimes.

Une connaissance approfondie des procédures, des délais et des stratégies adaptées à chaque situation.

En savoir plus sur le cabinet
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Cabinet
35 bd Gambetta — Nice

Fraude bancaire :
faire valoir vos droits
face à votre banque.

Vous avez reçu un appel d'un faux conseiller bancaire et effectué un virement que vous n'auriez jamais autorisé en connaissance de cause. Votre banque refuse de vous rembourser en invoquant votre négligence ou la validation de l'opération de votre part. Vous pouvez obtenir le remboursement.

Ce que dit la loi

L'article L. 133-18 du Code monétaire et financier impose à la banque de rembourser sans délai toute opération de paiement non autorisée. L'article L. 133-19 lui permet de s'y soustraire uniquement si elle démontre une négligence grave de sa part. La charge de la preuve pèse sur l'établissement bancaire, et non sur vous.

Vous disposez de 13 mois à compter de la date de débit pour contester formellement l'opération auprès de votre banque (article L. 133-24 du Code monétaire et financier). Passé ce délai, toute action est forclose. Agir rapidement est donc indispensable.

Appel d'un faux conseiller bancaire : votre recours

L'escroquerie dite de "faux conseiller bancaire" consiste pour un fraudeur à vous appeler en se faisant passer pour un employé de votre banque — parfois en affichant le vrai numéro de celle-ci — afin de vous convaincre d'effectuer un virement ou de valider une opération.

La jurisprudence récente de la Cour de cassation protège les victimes de ces procédés : le simple fait d'avoir suivi les instructions d'un interlocuteur se présentant comme votre conseiller ne constitue pas nécessairement une négligence grave de votre part. La sophistication de la fraude est prise en compte par les juges.

Que faire si votre banque refuse de vous rembourser ?

En cas de refus de remboursement, plusieurs voies de recours s'ouvrent à vous. En premier lieu, une mise en demeure formelle adressée à votre banque par courrier recommandé. Si le refus est maintenu, la médiation bancaire peut constituer une étape utile avant toute action judiciaire. Enfin, si aucune solution amiable n'est trouvée, une assignation devant le Tribunal judiciaire compétent permet de soumettre le litige à l'appréciation d'un juge.

Le cabinet intervient à chaque étape : rédaction de la mise en demeure, représentation en médiation, introduction et suivi de la procédure judiciaire.

Questions fréquentes

Ma banque dit que j'ai été négligent. Est-ce suffisant pour refuser le remboursement ?
Non. La banque doit prouver que votre négligence est grave, ce qui suppose notamment que vous ayez communiqué vos codes confidentiels de manière inexcusable. Être trompé par un interlocuteur convaincant ne constitue pas automatiquement une faute grave. Chaque situation doit être analysée au regard des circonstances concrètes.
J'ai validé l'opération moi-même sur mon application. Ai-je encore un recours ?
Oui. La jurisprudence distingue l'opération techniquement authentifiée de l'opération réellement consentie. Si votre consentement a été vicié par une manœuvre frauduleuse — faux appel, usurpation d'identité — l'opération peut rester qualifiée de non autorisée, indépendamment de la validation technique.
Les faits remontent à plusieurs mois. Est-il trop tard ?
Pas nécessairement. Le délai légal pour contester est de 13 mois à compter de la date du débit. Si vous êtes encore dans ce délai, une action est possible. Au-delà, d'autres fondements juridiques peuvent être envisagés selon les circonstances.
Dois-je également porter plainte ?
Le dépôt de plainte auprès des services de police ou de gendarmerie est fortement recommandé. Il constitue un élément de preuve de la fraude et renforce votre dossier contre la banque. Il n'est cependant pas une condition préalable à l'action civile contre l'établissement bancaire. Attention toutefois : les termes employés lors du dépôt de plainte ont une importance capitale. Certaines formulations peuvent être utilisées par la banque pour tenter de caractériser une négligence grave de votre part et justifier ainsi son refus de remboursement. Il est vivement conseillé de vous faire accompagner par un avocat avant de déposer plainte, afin de vous assurer que vos déclarations servent votre dossier et ne le fragilisent pas.

Voiture défectueuse :
annuler la vente
ou obtenir réparation.

Vous avez acheté un véhicule qui présente un défaut dissimulé lors de la vente. Qu'il s'agisse d'un particulier ou d'un professionnel, des recours existent pour obtenir l'annulation de la vente ou une indemnisation.

La garantie des vices cachés (article 1641 du Code civil)

Constitue un vice caché au sens de l'article 1641 du Code civil tout défaut qui rend le véhicule impropre à l'usage auquel il est destiné, ou qui en diminue tellement l'usage que l'acheteur ne l'aurait pas acquis, ou n'en aurait donné qu'un moindre prix, s'il l'avait connu.

Vous disposez d'un délai de deux ans à compter de la découverte du vice pour agir (article 1648 du Code civil). Ce délai court non pas à compter de la panne, mais à compter du jour où un professionnel en a identifié la cause exacte — ce qui vous laisse souvent plus de temps qu'il n'y paraît.

Vendeur professionnel ou particulier : des régimes différents

Le vendeur professionnel est présumé de manière irréfragable avoir connu le vice. Il ne peut donc pas s'exonérer de sa responsabilité en invoquant sa bonne foi. Il est tenu au remboursement intégral du prix ainsi qu'à l'indemnisation de tous les préjudices subis.

Le vendeur particulier de bonne foi est en revanche tenu à la seule restitution du prix et des frais accessoires. Si la mauvaise foi du vendeur particulier peut être démontrée, sa responsabilité peut être engagée au-delà.

Recours achat voiture défectueuse à Nice

Si vous avez acheté un véhicule auprès d'un professionnel ou d'un particulier dans les Alpes-Maritimes et constatez un défaut qui n'a pas été révélé lors de la vente, le cabinet analyse votre dossier pour déterminer si les conditions de la garantie des vices cachés sont réunies.

En présence d'un vendeur professionnel, une expertise amiable ou judiciaire peut être diligentée pour établir la nature et l'antériorité du vice. Le cabinet vous accompagne de cette étape jusqu'à la décision judiciaire prononçant l'annulation de la vente ou l'indemnisation.

Questions fréquentes

J'ai acheté la voiture "en l'état" : cela m'empêche-t-il d'agir ?
Les clauses d'exonération de garantie des vices cachés sont inopposables lorsque le vendeur est un professionnel, car il est présumé avoir eu connaissance du vice. Entre particuliers, une telle clause peut être valable, mais elle peut être remise en cause si la mauvaise foi du vendeur est établie.
La voiture a été achetée il y a plus d'un an. Est-il trop tard ?
Pas nécessairement. Le délai de deux ans court à compter de la découverte du vice, et non de l'achat. Si vous venez seulement de faire établir un diagnostic révélant le défaut, le délai commence à courir à compter de ce diagnostic.
Puis-je demander uniquement une réduction du prix plutôt que l'annulation de la vente ?
Oui. L'article 1644 du Code civil vous laisse le choix entre l'action rédhibitoire — qui entraîne l'annulation de la vente et le remboursement du prix — et l'action estimatoire — qui permet d'obtenir une réduction du prix. Le choix stratégique entre ces deux voies s'apprécie au regard de votre situation concrète.
Une expertise est-elle indispensable ?
Une expertise technique est souvent nécessaire pour établir l'existence du vice, son antériorité à la vente et sa dissimulation. Elle peut être obtenue à l'amiable ou en référé, avant toute procédure au fond. Le cabinet vous conseille sur l'opportunité et les modalités d'une telle expertise selon votre dossier.

Votre compte bancaire
vient d'être saisi :
contestez et obtenez
la mainlevée.

Votre compte bancaire a été saisi ou vous souhaitez récupérer des sommes dues par voie de saisie-attribution. Maître Ferrier intervient devant le juge de l'exécution du Tribunal judiciaire de Nice.

Qu'est-ce que la saisie-attribution ?

La saisie-attribution est une mesure d'exécution forcée permettant à un créancier muni d'un titre exécutoire de bloquer les sommes détenues sur votre compte bancaire. Elle produit un effet attributif immédiat : dès sa signification, les fonds sont gelés à concurrence de la créance réclamée. Face à cette mesure, des moyens de défense sérieux existent et peuvent conduire à la mainlevée de la saisie.

La prescription : un moyen de défense fondamental

La prescription de la créance est l'un des premiers arguments à examiner. En droit commun, l'action en paiement se prescrit par cinq ans à compter de l'exigibilité de la dette (article 2224 du Code civil). En matière de crédit à la consommation, ce délai est réduit à deux ans (article L. 218-2 du Code de la consommation). En matière de crédit immobilier, la prescription est de deux ans également pour les échéances impayées.

Si le créancier a laissé s'écouler le délai de prescription sans agir, la créance est éteinte et la saisie-attribution pratiquée sur son fondement peut être contestée et annulée. Le cabinet vérifie systématiquement la prescription dès réception de l'acte de saisie.

Les autres moyens de défense

Au-delà de la prescription, de nombreux autres moyens peuvent être opposés au créancier devant le juge de l'exécution. La nullité du titre exécutoire peut être soulevée lorsque celui-ci est irrégulier en la forme ou a été obtenu dans des conditions contestables. Le montant réclamé peut également être contesté : frais injustifiés, intérêts mal calculés, paiements partiels non pris en compte, capitalisation abusive des intérêts.

La régularité formelle de la procédure de saisie elle-même peut être mise en cause : défaut de signification dans les délais, absence de dénonciation au débiteur, irrégularités de l'acte d'huissier. Enfin, certaines sommes sont insaisissables de plein droit : le solde bancaire insaisissable (SBI) correspondant au montant du RSA doit obligatoirement être laissé à votre disposition, et certaines prestations sociales bénéficient d'une protection spécifique.

Questions fréquentes

Mon compte a été saisi mais je n'ai reçu aucun courrier. Est-ce régulier ?
La saisie-attribution doit être dénoncée au débiteur dans un délai de huit jours suivant sa signification à l'établissement bancaire. À défaut, la saisie peut être contestée pour irrégularité. Si vous avez constaté le blocage de votre compte sans recevoir de notification, il convient d'agir rapidement.
Toutes les sommes présentes sur mon compte peuvent-elles être saisies ?
Non. Un solde bancaire insaisissable (SBI) doit obligatoirement être laissé à votre disposition, correspondant au montant forfaitaire du RSA pour une personne seule. Certaines sommes d'origine spécifique peuvent également bénéficier d'une insaisissabilité partielle ou totale.
Dans quel délai dois-je contester la saisie ?
Le délai de contestation est d'un mois à compter de la dénonciation de la saisie. Ce délai est impératif. Passé ce délai, la contestation devient irrecevable sauf circonstances particulières. Il est donc indispensable de consulter rapidement.

Litige locatif :
bailleur ou locataire,
le cabinet vous défend.

Face à des loyers impayés ou assigné pour arriérés de loyers, Maître Ferrier intervient à chaque étape de la procédure pour défendre efficacement votre position.

Pour les bailleurs : recouvrer les loyers et obtenir l'expulsion

Face à un locataire qui ne paie plus son loyer, la procédure contentieuse débute généralement par une mise en demeure, suivie si nécessaire d'une assignation devant le juge des contentieux de la protection. La clause résolutoire prévue dans la grande majorité des baux d'habitation permet d'obtenir la résiliation du bail et l'expulsion du locataire défaillant.

Le cabinet vous accompagne depuis la délivrance du commandement de payer jusqu'à l'obtention du titre exécutoire et, le cas échéant, la mise en œuvre de l'expulsion avec le concours de la force publique.

Pour les locataires : contester et trouver des solutions

Si vous êtes assigné pour loyers impayés, plusieurs défenses peuvent être opposées selon votre situation : contestation du montant réclamé, invocation de manquements du bailleur à ses obligations (défaut d'entretien, logement indécent), demande de délais de paiement devant le juge.

Les délais de grâce accordés par le juge peuvent atteindre trois ans. Le cabinet analyse votre dossier et vous conseille sur la stratégie la plus adaptée à votre situation pour éviter l'expulsion ou en limiter les conséquences.

Questions fréquentes

Mon locataire ne paie plus depuis trois mois. Par où commencer ?
La première étape est la délivrance d'un commandement de payer visant la clause résolutoire, acte de commissaire de justice obligatoire qui ouvre un délai de six semaines au locataire pour régulariser sa situation (pour les baux conclus après le 27 juillet 2023) ou de deux mois pour les baux antérieurs. Si le locataire ne s'exécute pas dans ce délai, une assignation devant le juge peut être introduite. Le cabinet vous accompagne dès cette première étape.
J'ai des arriérés de loyers mais je souhaite éviter l'expulsion. Est-ce possible ?
Oui. Le juge dispose d'un pouvoir d'appréciation important et peut accorder des délais de paiement allant jusqu'à trois ans, suspendre les effets de la clause résolutoire si la dette est apurée pendant l'instance, ou orienter vers des dispositifs d'aide au maintien dans le logement. Une défense active devant le juge peut faire la différence.
La trêve hivernale protège-t-elle mon locataire ?
La trêve hivernale (du 1er novembre au 31 mars) suspend l'exécution des mesures d'expulsion mais non la procédure elle-même. Il est donc possible et recommandé d'engager ou de poursuivre la procédure judiciaire pendant cette période pour obtenir le titre exécutoire, même si l'expulsion effective ne pourra intervenir qu'à compter du 1er avril.

Maître Benjamin Ferrier,
avocat au Barreau de Nice
depuis 2017.

Maître Benjamin Ferrier
Maître Benjamin Ferrier Avocat au Barreau de Nice
35 bd Gambetta — Nice

Le cabinet

Avocat au Barreau de Nice depuis 2017, Maître Benjamin Ferrier intervient devant l'ensemble des juridictions des Alpes-Maritimes — tribunal judiciaire, tribunal de commerce, tribunaux de proximité et juridictions d'appel. Chaque dossier est traité avec rigueur et méthode, de l'analyse des faits jusqu'à la décision finale. Disponible et réactif, Maître Ferrier s'attache à répondre rapidement à ses clients et à les tenir informés à chaque étape.

Domaines d'intervention

Le cabinet traite principalement les litiges en droit bancaire — notamment les fraudes aux virements et la responsabilité des établissements bancaires — en droit de la consommation, en droit des voies d'exécution et en droit locatif contentieux. Il intervient également en droit du travail et en droit civil général.

Une approche rigoureuse

  • Analyse approfondie du dossier. Chaque situation fait l'objet d'une étude personnalisée avant toute orientation procédurale.
  • Transparence sur les perspectives. Le client est informé avec précision des fondements juridiques, des chances d'aboutissement et des risques de la procédure envisagée.
  • Maîtrise des délais. Le respect des délais est une exigence absolue. Aucun délai procédural n'est négligé.
  • Suivi personnalisé. Le client est tenu informé à chaque étape significative de la procédure.

Contact & accès

Le cabinet est situé au 35 boulevard Gambetta à Nice. Les consultations se tiennent sur rendez-vous.

06 78 43 55 24
benjaminferrier.avocat@gmail.com

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